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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 09:40

Qui dit "comédie musicale", aujourd'hui, pense en général : "comédie musicale hollywoodienne des années 40 et 50 "  l'âge d'or. Mais le genre a toute une histoire depuis le musicall de Broadway, jusqu'aux films contemporains tels que Moulin Rouge ! Ou Dancer in the Dark, qui montèrent que la comédie musicale n'était pas terminée.  La comédie musicale fait son apparition aux USA, mais aussi en particulier en France, et montre comment elle se situe entre la féerie et le mélodrame, le rêve et la réalité -ce qui en fait un des genres les plus complets.

 

 

 

 

 

 

C'est aussi un voyage à travers les générations, où l'histoire d'un siècle se raconte avec Busby Berkeley, Fred Astaire, Gene Kelly, Judy Garland, Elvis Presley, Jacques Demy, Chantons sous la pluie, Tous en scène, Une étoile est née, West Side Story, The Blues Brothers, mais aussi La Mélodie du bonheur.

La naissance du genre se confond avec celle du cinéma sonore, puisque le premier film parlant de l'histoire, Le Chanteur de Jazz réalisé par Alan Crosland en 1927, était déjà une oeuvre alliant parole, chant et danse. Mais avant d'être une forme cinématographique clairement définie, la comédie musicale au grand écran est dans un premier temps une simple reprise des plus célèbres revues de music-halls de Broadway.

 

 

 

 

 

Mais le public s'étant rapidement lassé de ces simples adaptations, les grandes firmes hollywoodiennes produisent alors des films racontant une histoire, laquelle constitue le support des intermèdes musicaux. Désormais conçues spécifiquement pour le grand écran, les comédies musicales deviennent de véritables spectacles visuels et sonores, autour d'une intrigue facile.

 

 

 

 

 

 

 Sur les écrans, les acteurs, dont Fred Astaire et Ginger Rogers incarnent le couple emblématique.

C'est entre 1940 et 1960 que triomphe véritablement la comédie musicale, et bien que plusieurs grandes firmes hollywoodiennes exploitent le genre avec succès, les oeuvres les plus célèbres sortiront des studios de la Metro-Goldwyn Mayer.

Avec West Side Story, présenté en 1961, Robert Wise prend pour thème le racisme et la violence des grandes métropoles ; en 1979, Milos Forman évoque la perte des repères de toute une génération dans Hair.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Dès 1957, Richard Thorpe propose par exemple Le Rock du Bagne, avec Elvis Presley pour héros. 20 ans plus tard, c'est John Travolta qui esquisse des pas de danse dans La Fièvre du Samedi Soir, réalisé par John Badham, sur une musique composée par les Bee Gees, dont les refrains feront le tour du monde redonne un élan formidable à la génération disco des années 80, des films comme grease, Flash dance, dirty dancing ou Fame rentre dans le panthéon du film musical.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La comédie musicale française n'est pas en reste puisqu'avec des réalisations comme  Notre dame de Paris, les 10 commandements, Starmania, Le roi soleil, La légende de Jimmy ou belle belle belle n'a pas à rougir des productions américaines.

 

26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 13:30

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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 13:37

 LYNYRD SKYNNYRD

 

En 1974 L'Amérique commence à découvrir ce groupe bien de chez eux, revendiquant l'Old South et tout ce qui tourne autour. La machine Lynyrd est lancée.

On y retrouve bien sûr Sweet Home Alabama, mais aussi un éventail des meilleurs chansons du groupe (citons par exemple 'Needle and the Spoon', 'Workin for MCA' et j'en passe). Les ventes de disques augmentent, le groupe commence à suivre un rythme effréné marqué par l'alcool, la drogue, le sexe, tous les abus connus. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le whisky coule à flot, les concerts s'enchainent toujours à un rythme infernal. Leur manager décide de reprendre les choses en main, et change de producteur. Il en ressort un album, Gimme Back My Bullets en 1976. Un troisième guitariste est intégré, c'est Steve Gaines, frère de Cassie Gaines, choriste de Lynyrd.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Grace à lui, le groupe reprend confiance, les concerts s'enchainent de mieux en mieux. Ils enregistrent un disque, One More From The Road, qui restera dans les annales comme ce que Skynyrd a fait de mieux au niveau Live. Ce disque est un concentré de morceaux légendaires, associé à une équipe de musiciens imparable : Ronnie Van Zant au chant, Allen Collins, Gary Rossington et Steve Gaines aux guitares, Léon Wilkeson à la basse, Billy Powell aux claviers et Artimus Pyle à la batterie. On retrouve sur cet album  la version 'Définitive' de Free Bird. Les 14 minutes de la chanson suffisent à peine à y contenir l'énergie et la puissance qu'elle libère.

Le 17 octobre 1977, sort Street Survivors, témoignage de la féconde participation entre Van Zant et Gaines, qui va enfiler les standards sur ce disque, désormais légendaire, pour beaucoup de raisons. Le groupe a atteint une maturité, ainsi qu'une formation stable, bien rodée.

On découvre sur ce disque d'autres classiques, tels que What's your name, ou encore That Smell. Les disques continuent à se vendre, bref, tout va pour le mieux pour Lynyrd Skynyrd.

L'avenir leur appartient. Malheureusement, le destin en a choisi autrement, et a transformé ce groupe en Légende. Le 20 octobre 1977, le petit avion qui les amenait de date de tournée en date de tournée s'écrase dans les marais du Mississippi. Ronnie Van Zant, Steve Gaines et Cassie Gaines sont tués. Ainsi que le manager Dean Kilpatrick. La tournée, ironiquement baptisée Tour of the Survivors, s'arrête en plein triomphe, ainsi que le destin de Lynyrd Skynyrd.

Les rescapés du groupe, tous très marqués, se remettent de leur blessures. Ils s'attellent ensuite à regrouper et à remixer les inédits de Lynyrd enregistrés. Il en résulte, un album, Skynyrd First....and Last.

En 1987, Rossington, Powell et Wilkeson se retrouvent pour remixer d'autres inédits de Lynyrd, des Lives, des démos, pour sortir Legend. L'album sera la base d'une tournée longtemps espérée, le Tribute Tour, regroupant Rossington, Powell, Collins, Wilkeson, King ainsi que Randall Hall. Le chant héritera à un jeune frère de Ronnie, Johnny Van Zant. La machine est relancée et suit maintenant son petit bonhomme de chemin, avec quelques changement de membres, pour arriver de nos jours à une formation composée de Johnny Van Zant, Gary Rossington, Léon Wilkeson, Billy Powell, et 2 'nouveaux aux guitares', Rickey Medlocke, batteur-chanteur de Lynyrd aux premières heures, et Huguie Thomasson, guitariste des Outlaws. Gageons qu'avec cette nouvelle formation, le groupe continuera de perpétuer la légende, qui a failli s'éteindre en 1977.

C'est le groupe qui a le plus de « Guitar Hero » c'est-à-dire de virtuose de la guitare électrique et de riff mémorable.