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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 23:14

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Le citron de Menton est un fruit aux qualités exceptionnelles, sucré, jaune vif, il s’en produit 50 tonnes par an, la ou il pourrait s’en vendre 1000. Il est l’emblème, la fierté de Menton la perle de la France. Bien au delà de la fête qui porte son nom, le citron azuréen est un must. Agrume qui se mange peau comprise tellement il est sucré, idéal pour la transformation en confiture, confiserie et alcool (le limoncello), prisé par les grands chefs étoilé. C’est un produit haut de gamme. Le citronnier de Menton produit pour un arbre adulte au top environ 150 kilos de fruit. C’est parti pour la visite de l’une des plus belles Citronneraie de la Cote…

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 08:00

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(Article programmé, je suis toujours à l'hopital de la Timone à Marseille)

 

« La Femme est l’avenir de l’homme » chantait Jean Ferrat, l’est-elle aussi en cuisine ? Dans tous les cas, elle est sans aucun doute son passé car tous les grands chefs revendiquent le rôle essentiel tenu par une mère ou une grand-mère dans leur formation, dans leur apprentissage des rudiments de la cuisine.

photos-2010-0055.JPGIl n’est ainsi qu’à écouter les prestigieux invités d’honneur accueillis à Mougins pour s’en persuader : Roger Vergé : « Tout petit, je passais mes dimanches chez ma tante Célestine qui concoctait les menus du déjeuner familial » ; Christian Willer : « j’ai été élevé à la campagne dans la cuisine familiale » ; Marc Veyrat : « j’ai passé ma jeunesse à Manigod dans une ferme traditionnelle où ma mère cuisinait les produits du coin ».

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 Puis arrivent les « Mama » dans les provinces françaises et surtout dans le pays Niçois, noms affectueux donné à des femmes qui proposaient dans leur établissement une cuisine du terroir, loin des codes proposés par les grands chefs Parisiens chez qui elles n’avaient pas été acceptées pour se former. On citera dans la région lyonnaise la Mère Guy, la Mère Filloux, la Mère Blanc à Vonnas  et bien sûr la Mère Brazier qui obtient les Trois Etoiles Michelin. Sans oublier la légendaire Helene Barale à Nice.

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Longtemps restées dans l’ombre des hommes, les femmes commencent à prendre aujourd’hui le pouvoir dans le domaine de la gastronomie en général. Sur les traces des pionnières, elles revendiquent sans complexe leur autorité, leur talent, leur inventivité dans tous les domaines. Ce sont ces femmes d’exception que les Etoiles de Mougins sont fières et honorées de mettre à l’honneur dans cette édition 2010.

photos-2010-0097.JPG«Femme chef en France», «Femme chef à l’étranger», «Femme chef pâtissière», «Femme champagne», «Femme sommelière», «Femme viticultrice», «Femme chef boulanger», «Femme dirigeante» : toutes les tendances sont présentes à Mougins emmenées par une représentante prestigieuse. « Les Etoiles de Mougins » ont pour invitée privilégiée : Anne-Sophie Pic, une chef aux trois étoiles Michelin ! Marraine de cette édition 2010 et de Carole Bouquet présidente du concours des sommeliers, elle même productrice.

photos-2010-0080-copie-1.JPGLe salon international de la gastronomie de Mougins est le plus prestigieux salon du genre en France. Quoi de plus normal que celui-ci se fasse sur la Cote d’Azur terre de terroirs, de gouts et de saveurs. Les Alpes Maritimes comptent des produits d’appellations d’origine contrôlée d’une renommée mondiale. Les cuisines Niçoises et Lyonnaises sont les seules cuisines au monde ayant l’appellation d’une ville propre ! C’est cette tradition de qualité qui marque l’histoire des Alpes Maritimes département le plus étoilé de France, de ses femmes et de ses hommes, mais aussi de leur relation avec un patrimoine exceptionnel. Ne sommes nous pas dans le pays de Georges Auguste Escoffier le « roi des cuisiniers » et « cuisinier des rois ». C’est cette identité régionale de l’art culinaire qui est mis à l’honneur à Mougins. Mais aussi, celui de pays et de continents éloignés comme le Pérou, la chine ou la Guadeloupe.

photos-2010-0102.JPGPlus prés de nous, on trouvera de nombreux chefs venant d’Italie et surtout du piémont la meilleure des cuisines Italiennes. Les régions Françaises ne sont pas ignorées non plus et l’on retrouve avec plaisir l’Alsace et la Bourgogne, le pays Basque et l’Auvergne.

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 Mougins est un village d’exception, l’une des perles de la cote d’azur. J’y ai travaillé pendant 25 ans comme facteur, je connais presque tout le monde. Ici les plus grands artistes se sont laissés charmer par la beauté des paysages. Picasso, Picabia, Cocteau, Leger et bien d’autres ont immortalisé dans leurs œuvres la singularité de Mougins. Mougins est une ville d’artiste au même titre que Saint Paul de Vence, mais elle est aussi celle des gourmets. L’art culinaire est ici une tradition comme nulle part ailleurs. C’est ici que Célestin Veran patron pêcheur inventera la Bouillabaisse et regalera la famille royale d’Angleterre. Oui je sais ! Le mythe de la bouillabaisse pour une autre grande ville vient d’en prendre un coup …

photos-2010-0119.JPGA partir de la, tous les plus grands noms de la gastronomie se succéderont dans ce petit village qui surplombe la baie de Cannes.  Si cette année les femmes sont à l’honneur comment ne pas oublier la reine des cuisinières, la légendaire Helene barale qui porta la cuisine niçoise au sommet du monde.

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Hélène Barale était une institution, la mémoire de Nice, une femme d'exception... Dans son restaurant du 39 rue Beaumont, lieu insolite et véritable musée d'art populaire, elle offrait chaque soir les spécialités qui ont fait sa notoriété internationale. A tous, elle répondait que la cuisine est une histoire d'amour et qu'il faut utiliser les meilleurs produits. Elle-même n'employait que des ingrédients frais, achetés auprès des petits paysans et pêcheurs des environs. Plats lumineux respirant la Méditerranée et les collines verdoyantes, sa pissaladière et ses ravioles sont devenus immortels, au même titre que ses farcis,fassum et sa tourta de blea, les « tripa » a la nissarda », les Barba juan, la bagna cauda,merda di can, Quiques de Breil ou l’estocaficada. On venait du monde entier pour festoyer chez la mère Barale.Les plus grands de ce monde  ont mangé dans son restaurant.

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Pour vous donnez une idée, voici une liste des femmes chefs qui ont participé au salon  (et encore ! cette liste n'est pas complete):
Babette de Rosières : Le jardin des gourmets à Gosier en Guadeloupe
Fumiko Kono, aujourd’hui professeur à l’école Alain Ducasse venant du Japon.
Elena Arzak, à 20 ans décroche un stage au Gavroche, alors seul Trois Etoiles en Angleterre puis elle travaille au côté de Troisgros, Dutournier, Ducasse, Adria et Gagnaire.

Ana Luiza Trajano chef du restaurant Brasil a Gosto, à Sao Paulo Bresil.

Meryem Cherkaoui, la chef-propriétaire du restaurant la Maison du Gourmet  à Casablanca Maroc

Patrizia Dadomo, la chef du restaurant La Fiaschetteria à Besenzone (Italie).

Erika Bergheim, la chef du restaurant Nero de l’hôtel Hugenpoet à Essen, Allemagne.

Audrey De Pouilly la chef du restaurant l'Ermitage à Saint-Cyr au Mont d’Or.
J’ai eu le privilège de gouter quelques plats dont elles ont le secret.
Mes trois préférés sont : Raviole de langoustine, essence de carcasse au vin rouge puis un risotto et sa brochette de noix de Saint Jacques a la sauce artichaut. Le meilleur pour la fin, un Napoléon de bœuf en tartare au caviar alverta. Si si, j’ai aimé !

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Quelques liens de Blogopotes spécialisés sur la Cuisine:

 

La cachina de Jupiter

Valerie de Family Blog

La Tambouille de Nonna

la cuisine de Doria

la cuisine de MamaFati

La bonne bouffe de Dalila

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 20:00

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Je ne connais pas le nombre de fois que nous avons pu passé devant Saint Maximin s’en pouvoir ou plutôt s’en vouloir nous arrêté, car notre objectif était d’aller nous balader dans une autre région du sud de la France et cet endroit ne constituait pas une étape  bien trop proche de notre point de départ.

photos-2010-0024.JPGA chacun de nos passages, que ce soit par la N7 ou bien par l’autoroute, nous apercevions bien cette imposante basilique au loin. Puis cet été, nos amis Bikers de Meaux dans le sept sept, (je ne sais pas si on dit comme cela  chez eux)  qui ont une résidence secondaire sur Fréjus dans le Var, nous proposent de nous rendre au marché de Saint Maximin en leur compagnie. Immédiatement soso est emballé ! Un marché …. Tu penses, les femmes adorent cela. Mais dans ma tête, il trottait une tout autre visite, c’est pour cela que je me réjouissais tout de même de cette proposition… Cette fameuse basilique que j’allais enfin pouvoir visiter.

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Même, si je suis un inconditionnel de lieu comme le Crazy Horse Saloon, je ne rechigne surtout pas à admirer les grandes œuvres architecturales  faites par les hommes pour les spiritualités religieuses. Vous voyez, je suis franc et mes préférences ne se portent pas bien sur, sur les grenouilles de bénitiers mais plutôt sur la bonne chère…ça, vous l’avez compris depuis longtemps !
La Basilique et le Couvent Royal de Saint Maximin la Sainte Baume furent fondés en 1295 par Charles II d’Anjou, Roi de Sicile et Comte de Provence, pour abriter les reliques de Sainte Marie-Madeleine. L’église basilique de Saint-Maximin est dédiée à  la sainte. Elle fut consacrée le 29 septembre 1776 par l’évêque de Nice.

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C’est une magnifique basilique considérée comme le plus bel édifice gothique de Provence. Sa silhouette trapue mobilise le regard d’aussi loin que l’on aperçoit la ville. C'est la seule grande église gothique de Provence. La Provence était au 13ème siècle un Etat séparé de la France, dirigé par les Comtes de Provence. C’est à la mort de la Reine Jeanne ….. Non non ! Je ne vais pas vous raconter toute l’histoire…
La basilique reste néanmoins imposante : longue de 73 mètres, large de 37 mètres et haute de 29 mètres, elle abrite seize chapelles autour de la grande nef. Selon la légende, c’est ici que fut ensevelie au 1er siècle, Sainte-Marie-Madeleine. C’est donc le 3° tombeau de la chrétienté pour sa crypte abritant les reliques de Marie-Madeleine.

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 Adossé à la Basilique, le Couvent Royal s’articule autour d’un cloître. Il fut confié dès l’origine à l’ordre dominicain jusqu’en 1959.
Le Couvent Royal, commencé au XIIIe siècle, en même temps que la basilique à laquelle il s'adosse, fut achevé au XVe siècle. Administré par les Dominicains, il est aujourd'hui converti en hôtel.
Le cloître, d'une grande pureté de lignes, compte 32 travées. Autour des galeries se répartissent une ancienne chapelle aux belles voûtes surbaissées et l'ancien réfectoire des religieux. La salle capitulaire, qui s'ouvre par une porte flanquée de deux fenêtres, présente une belle voûte gothique sur de fines colonnettes aux chapiteaux ornés de feuillage et prenant appui sur des culs-de-lampe placés très bas.

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 En visitant la basilique le matin avant de faire le marché, je m’aperçu bien vite que l’édifice faisait aussi restaurant gastronomique. Bardé de plaques du Gault et Millau, du petit futé ou du Michelin au millésime 2010, je me disais que celui-ci devait être très cher. Majestueux, le restaurant est installé sous les voûtes en ogives de la Salle Capitulaire. À partir de fin mai, début de la belle saison, le service est assuré dans les travées du Cloître. L’endroit est sublime, grandiose, reposant, calme et select.photos-2010-0039.JPGphotos-2010-0077-copie-1.JPG
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sylviane Rastello propose une cuisine traditionnelle inventive, aux couleurs et aux saveurs provençales. Construit  au  13ème  siècle,  le  Couvent  Royal est classé monument  historique. C’est un savant  mélange  d’architecture médiévale, de décorations  contemporaines,  de  voûtes  et de façades  d’époque, d’immenses volumes, l’alchimie parfaite…

photos-2010-0087.JPGLe menu ? L’un est à 18 euros, l’autre à 25 euros tout en étant dans un cadre délicieux et en dégustant une cuisine provençale au gout du soleil. Un vrai festin de Prince pour un prix presque dérisoire ! Ou bien alors un pèlerinage gastronomique qui éveilleront les papilles gustatives des plus gourmets qui pourront tester sans modération leur foie plus que leur foi,  tout en dégustant ces plats provençaux dont la saveur éternelle mériterait d’être sanctifiée.Des couvents comme celui-ci, j’en redemande …

Et je veux bien ne plus aller au Crazy horse saloon.

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