Dans l’histoire de notre ville, le 14 juillet 2016 sera marqué à jamais du sceau de l’infamie. Nissa la Bella, notre coin de paradis est devenu un enfer ce soir-la. Aujourd’hui cela fait 10 ans, je n’oublie pas et je ne pardonnerai jamais. Comme la devise québécoise « Je me souviens» je me souviens encore de nos dirigeants Français « Lamentable » de voir les partis politiques parisiens et les médias se repaissant déjà des victimes gisant encore sur la Prom' dans une incroyable hystérie politico-médiatique donnant envie de vomir alors que nous comptions encore les morts et attendions dans l’angoisse d’avoir des nouvelles de nos proches durant les heures suivant l’attentat (ma nièce, mon neveu et son fils étaient sur la Prom').« Lamentables » ces mêmes politiciens n'ayant fait preuve d’aucune retenue et incapables de se taire le temps du deuil national par respect pour les victimes. Ils n’ont même pas été capables de respecter 3 malheureux petits jours de décence ! « Lamentable » spectacle de crêpage de chignon électoral révélant la totale médiocrité de la classe politique française, ils sont juste bons pour se montrer mais n'ont véritablement ni la dignité, ni la hauteur, ni la grandeur de vrai chef d'état dont on aurait besoin en des temps troublé. Nous retiendrons bien évidemment les suites de l'attentat ignoble commandité par les fascistes islamistes, soutenus par le silence ambigüe d’un trop grand nombre de « français musulmans », qui souhaitent imposer au monde entier leur vision moyenâgeuse de la société… Malgré le grand traumatisme subit, la réaction très digne des niçois suite à l’horreur vécue sur la promenade des anglais aurait dû forcer le respect des dirigeants tricolores installés à Paris, ceux-là même qui se prétendent grands donneurs de leçon de morale. Il n’en fut malheureusement rien ! Semblant découvrir « les indigènes » niçois, les médias jacobins se sont aperçus avec un certain étonnement que les autochtones étaient de « culture italienne » en applaudissant leurs défunts, qu’ils chantaient plus volontiers Nissa la bella que la marseillaise, qu’ils étaient attachés à leurs racines chrétiennes… tout cela a perturbé « l’une et indivisible », ébranlé le dogme jacobin du tout le monde pareil à la même heure, du vivre ensemble selon des critères imposés, quelques soient les régions et les mœurs des gens qui y vivent depuis toujours. Dans ce pays qui prône l’égalité de traitement des citoyens à longueur d’année, celui-là même qui autrefois fit manger du savon à ceux qui osaient parler leur langue maternelle, tenta d’effacer tous les particularismes et refuse toujours de signer la Charte européenne des langues régionales, seuls les adorateurs de Mahomet ont droit à la différence, de l’école maternelle à la maison de retraite, en obtenant de plus en plus de privilèges communautaristes sous peine d’être accusé d’islamophobie ! L’islamophobie est le terme inadapté à la mode employé par les bienpensants jacobins et qui signifie : Peur irraisonnée d'un danger inexistant concernant l’islam !
Nous sommes le peuple de Ségurane, de Garibaldi, des Barbets et des résistants ayant chassé les nazis de Nice ! Nous avons connu des guerres, des invasions et des occupations. Nous nous sommes toujours relevés de tous nos malheurs et avons fait preuve de force et de détermination contre l’adversité et la barbarie. Nous sommes niçois « degun m’esquissa ahura basta ! ». Viva Nissa e soulamen Nissa !
Cliquez sur les photos pour les agrandir
Nous sommes le premier Dimanche de Février et on nous a confié Clemy notre petite fille… la petite dernière ! Mais pas question de rester à la maison, alors on l’emmène au musée Massena pour qu’elle apprenne la véritable histoire de Nice puisqu’à l’école jacobine, celle ci on ne l’apprend pas ! Car l’histoire de Nice ne commence pas avec l’annexion frauduleuse de 1860 ou celle de 1947 par ce pitre de géneral. Le pays de Nice a plus de 3000 ans d’histoire et est l’une des plus anciennes cités de Méditerranée.
Mémorial des victimes de l'attentat dans les jardins Massena
Nous n'oublierons jamais ...... que ce soit les islamistes et leurs complices de LFI
En cette année du centenaire de la Ciamada Nissarda et des soixante-dix ans de Nice la Belle, nous célébrons celles et ceux qui, par la danse, le chant et le théâtre, font vivre l’âme nissarde. Notre capitale… celle que l’on aime de tout notre coeur !
Musée du palais Massena
Nice, son passé a de l’avenir: L’exposition propose un voyage au fil des saisons et des événements culturels qui ponctuent l’année niçoise. Nice est une ville de contrastes où traditions ancestrales et modernité coexistent dans un équilibre unique. De la langue à la gastronomie, des fêtes populaires aux arts de la scène, elle a su forger une identité forte, nourrie par son histoire et enrichie par ses habitants.
La bandiera ... Nissa per sempre ! la 8e colline de Rome.
Plus qu’un simple témoignage du passé, ces traditions constituent un véritable pont vers l’avenir où modernité et identité continuent de s’entrelacer. En mettant en perspective le passé et le présent, cette exposition invite le visiteur à réfléchir : comment ces traditions se projettent-elles dans le futur ?
Entrée du palais Massena
Il est donc trés important que nos petits enfants connaissent notre histoire passé et surtout celle ou Nice n’était pas française. C’est celle ci que je veux que Clemy connaisse et qu’elle sache d’ou elle vient… la vérité sur nos origines, notre pays, notre histoire et nos coutumes, la ou la république jacobine cherche à effacer notre identité.
Degun m'esquissa ahura basta !
À Nice, le passé n’est pas un musée : c’est notre élan vers l’avenir. Chaque saison, chaque mot, chaque danse, chaque sourire transmis est un lien vivant entre hier et demain. Ce n’est pas une exposition du passé, mais de la vie !
Les salons du palais (Ici on écoute l'histoire de Nice à la TV, trois fois millénaire)
Des humbles, des artisans, des pénitents, des artistes, des passionnés qui font battre le cœur de Nice depuis Trente siècles. Préserver, transmettre, célébrer : voilà notre course d’élan pour aller toujours plus loin.
La grande galerie: Le palais Massena se visite sur 3 étages....
Le Palais Massena, joyau architectural de la Promenade des anglais, évoque, au travers de ses collections, l’art et l’histoire de la Riviera à compter du royaume de Sardaigne jusqu’à la fin de la Belle Epoque. De style Néo-classique, la villa Masséna s’inspire du modèle des villas italiennes du 1er Empire.
La salle à manger, prolongée par une grande véranda en hémicycle
La villa se situe dans le quartier que l’on surnommait en niçois le « Neubourg » (Nouborgo) nouveau quartier, situé autour de la Croix de Marbre, occupé depuis la fin du XVIIIème siècle, par les hivernants anglais. Il est le symbole de l’expansion de Nice au-delà du Paillon (fleuve partageant la ville) et de l’essor de la Promenade des Anglais.
L’ensemble des œuvres évoque ce thème par une scénographie qui allie les arts graphiques, le mobilier et les objets de cette période et plus particulièrement l’histoire. Sont entre autres présentés le masque mortuaire de Napoléon, le diadème de Joséphine en nacre, or, perles et pierres de couleur offert par Murat (roi de Naples) à l’Impératrice.
Les portes, leurs encadrements et les trumeaux décorés des génies de la sculpture et de la peinture
Ou encore le manteau de cour porté par Joséphine le jour du sacre de Napoléon, couronné roi d’Italie à Milan le 26 mai 1805 ainsi que de nombreux portraits de personnalités en lien avec l’histoire de Nice et sa région et de son lien éternel avec le royaume de Piémont Sardaigne et la Maison de Savoie.
Un guéridon à décor de sphinges en bronze doré
On y voit notamment les symboles du pouvoir utilisés à l’époque sarde: la masse sénatoriale, la table du sénat (Sénat de Nice de la cour royale de Sardaigne)... Une galerie de portraits relate la chronologie des souverains du Royaume de Sardaigne de la Restauration à l’Annexion frauduleuse à la France: les rois Charles-Félix, Charles-Albert, Victor-Emmanuel II, premier roi d’Italie.
Les murs sont décorés de panneaux en gypserie ornés de néréides et de porte-braséros reposant sur des dauphins
Le cabinet de lecture et sa bibliothèque legs du chevalier Victor de Cessole. Les Spitalieri de Cessole, grande famille niçoise descendants de Madame de Sévigné (le grand-père de Victor de Cessole, Hilarion, premier président du Sénat de Nice, épouse en 1804 l'arrière-arrière-petite-fille de la célèbre marquise).
Les deux vases en porcelaine figurant la naissance de Vénus et Vénus couronnée de roses par des Amours
Un espace est dédié aux hivernants et aux têtes couronnées qui ont fait les grandes heures de Nice. Un portrait de la reine Victoria (alliée des Savoie et de Nice), offert par la couronne anglaise, présente une reine en deuil, dépourvue d’attributs royaux, dont la stature suffit à indiquer son pouvoir.
15 000 objets de collections à voir dans le palais
Le visiteur pourra aller à la rencontre des peintres paysagistes du XIXe siècle et plus particulièrement Joseph Fricero, Alexis Mossa… Il est à noter que le rez-de-chaussée de la Villa est en lui-même une œuvre grâce à son somptueux décor intérieur créé par les architectes Hans-Georg Tersling et Aaron Messiah, le mobilier et les objets d’art du 1er Empire qui garnissent les salons.
Fresque représentant: le prince Joachim Murat, la comtesse Reille née Anne Masséna, la princesse Eugénie Murat, Victoria Masséna future marquise de Montesquiou, André Masséna prince de Rivoli, Paule Massena princesse d’Essling née Furtado. Joachim Murat deviendra roi de Naples...
Clemy est trés à l'écoute et j'en suis ravi !
Il rassemble en outre 15.000 pièces, mobilier, peintures, sculptures et objets d'art, qui témoignent de l'art de vivre à Nice de la fin du XVIIIe siècle à 1939. Mais aussi ceux provenant du marquis Ripert de Montclar, procureur général au Parlement, et le comte Hilarion de Cessole, président du Sénat de Nice pendant le Royaume de Sardaigne, cet ensemble qui constitue une documentation d'une richesse exceptionnelle pour l'histoire du Comté de Nice.
une pendule représentant deux vestales brûlant de l’encens en l’honneur de Vesta
La Villa Masséna a été édifiée sur la Promenade des Anglais par l’architecte danois Hans-Georg Tersling l’un des meilleurs architectes de la Côte d’Azur à la Belle Epoque. Le style choisi est néo-classique avec une forte empreinte italianisante.
En haut: Charles-Félix (Carlo Felice) dit « le Bien-Aimé », qui règnera sur le royaume de Sardaigne (dont Nice fait partie) de 1821 à 1831
En bas: Victor-Emmanuel II (Vittorio Emanuele II) roi de Sardaigne et comte de Nice
Le prince Victor d’Essling, duc de Rivoli (1836-1910) petit-fils d’André Masséna, en fait sa résidence d’hiver. Son fils, André, héritier du domaine à la mort de son père, en fait don à la Ville de Nice en 1919, et le musée Masséna est inauguré en 1921.
Nice son futur est l'indépendance ...... à l'image de la principauté de Monaco
Le musée bénéficie d’un jardin historique aménagé selon le dessein d’un architecte paysagiste révolutionnaire à la fin du XIXème siècle et le début du XXème, à savoir, Édouard André donnant sur la promenade des Anglais et attenant au trés célèbre hôtel Negresco.
L'habit traditionnel niçois: la bouquetière est composé de la couifa (coiffe), de la capelina (chapeau) la faudilha (jupe) et lou faudiéu (le tablier). Pour les hommes: lou beretin (bonnet), la camiha (chemise), lou Caireu ( lacet), la taïola (ceinture) et li braia (pantalon)
Francis Gagliolo dit Francis Gag à la fenêtre qui a toujours prôné l'utilisation du niçois qui fut interdit par De Gaulle jusqu’en 1970
Le mémorial des victimes du 14 juillet est situé dans le jardin de la Villa Masséna dénommé « Jardin de la Légion d’Honneur ». A l’intérieur des jardins du palais Massena se trouve le Mémorial des victimes de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice, lieu de recueillement en mémoire des victimes.
Je ne reconnais à aucun pouvoir sur terre le droit d’aliéner la nationalité d’un peuple indépendant et je proteste contre la violence faite à Nice avec la corruption et la force brutale en me réservant pour moi et mes concitoyens le droit de revendiquer mon pays natal, pour que le droit des gens ne soit pas une vaine parole. « Garibaldi » député de Nice- 1860
« Nier l’italianité de Nice, c’est nier la lumière du soleil. » Giuseppe Garibaldi, 1871
Les chemins de la liberté passent nécessairement par le refus de la soumission, la remise en cause de l'ordre établi et la critique du pouvoir ». Garibaldi
Du coté du peuple est la conscience du devoir, c'est cette résolution qui fait réussir les entreprises les plus difficiles ». Garibaldi
« La vérité est si obscurcie en ces temps et le mensonge si établi, qu'à moins d'aimer la vérité on ne saurait la reconnaitre » Garibaldi
C’est une petite stèle surmontée d'une fontaine avec un cœur calligraphié. Elle inclut l'inscription des noms des quatre-vingt-six victimes de l’attentat. Le mémorial est accessible aux heures de visite du musée Massena.
Gorgone en mosaïque au sol ..
A cette exposition des traditions niçoises, on peut voir une scène des confréries niçoises des pénitents noir, bleu, rouge et blanc. Nées aux XIV° siècle les confréries de Pénitents sont encore bien présente à Nice. la première confrérie apparue à Nissa en 1306 sous le nom d’Archiconfrérie de la Sainte Croix.
Comédie contemporaine bilingue français-niçois interprétée par des femmes... Parce qu'a Nice les femmes ce sont les plus belles !
Nice est la seule ville de France à toujours posséder 4 confréries de Pénitent. Il faut savoir qu’en plus de ces quatre confréries de la Ville de Nice, il y en a une quinzaine dans le Comté de Nice. Mais, il fut un temps ou chaque village avait sa confrérie et au milieu du XVIII° siècle, il y avait sept confréries dans la ville de Nice et une cinquantaine dans le Comté. (je dois préciser que le comté est une division administrative de la Maison de Savoie et non pas un titre monarchique).
La BSN .....parce que personne nous imposera quoi que ce soit ! Rosso e Nero per sempre.
Nice pour les Français, Nizza pour les italiens, Nissa pour les nissart....
Certains feront peut etre le rapprochement avec les studios. Tante Victorine fut une icone niçoise pendant 25 ans. Francis Gag (Gagliolo) crée un personnage de commère : "Tanta Vitourina". Ce personnage truculent, doté d'un bon sens typiquement niçois, sévira sur les ondes de Radio-Nice dans une chronique intitulée "Les pastrouils de Tante Victorine".
Tanta Vitourina e lou pastrouil «Vé que mi demanda cen qu’es lou pastroulh ! » Non mais, le pastrouil c’est un art de vivre. Pastrouiller, c’est bavasser, commenter, chacharouner…
Sa langue trop bien pendue lui vaudra d'être censurée pour ses critiques sur le personnel politique d’après-guerre et notamment sur le général de Gaulle personnage peut apprécié à Nice.
Devant la maquette de la Jetée Promenade détruite par les allemands..
Elle émigrera donc sur Radio-Monte-Carlo jusqu’en 1967. Tante Victorine devient le personnage fétiche de milliers de gens. Humour, franc-parler, féminisme avant l'heure, elle mêle avec un égal bonheur tous les genres pour la défense et l'illustration du bon sens populaire entier, mais avant tout niçois.
C'est quoi les pénitents niçois ? A voir sur ce site: https://www.penitentsblancs.fr/les-confréries-niçoises et découvrez pourquoi je suis plus proche des rouges et des bleus
Pendant près de vingt-cinq ans, sa célébrité va contraindre le malheureux Pygmalion qu'est devenu Francis Gag à obéir à cette passionaria du Vieux-Nice qui sait, à l'occasion, se transformer en un redoutable tyran en jupons.
Les traditions montagnardes du pays de Nice
En sortant du palais Massena, je ne peux m’empêcher de voir sur la façade du Negresco le retour des quatre statues allégoriques symbolisant « La Danse, L’Ivresse, La Musique, La Cité », au-dessus de la marquise de l’entrée.
Les jardins du palais Massena
Clemy devant un Ficus macrophylla, aussi appelé figuier de Moreton Bay
Réalisées, en bronze au début du XXe siècle, par le sculpteur niçois Michel de Tarnowsky, hautes de trois mètres, installées en 1912, elles avaient fini, fondues, sous le régime de Vichy, afin de récupérer les métaux non ferreux entre 1941 et 1942, tout comme le Casino de la Jetée Promenade.
Les statues du Negresco sont de retour
Ces statues viennent d’être de nouveau réalisé par une entreprise de Périgueux, SOCRA, sélectionnée pour rénover l’ensemble des statues de Notre-Dame de Paris, vient de refaire les quatre personnages d’une hauteur de trois mètres chacun comme les originales …. Clemy a beaucoup apprécié cette visite et a retenu beaucoup de mots de la langue niçoise que je lui ai de nouveau fait répéter le soir comme un exercice d’école … Issa Nissa per sempre !
L'Histoire des chaises bleues ICI
La Baie des Anges un 1er Février 2026.... nous n'aimons qu'un seul drapeau !
DIAPORAMA MUSEE MASSENA
M'EN BATI SIEU NISSART DEGUN M'ESQUISSA AHURA BASTA ! FORZA NISSA E BASTA.......
ROSSO E NERO
/image%2F1490161%2F20260203%2Fob_e1244d_comte-de-nice.gif)