Dans cet article, les femmes sont de nouveau mise à l’honneur et elle le mérite, parce qu’on les aime. Je rappelle l'importance des femmes dans nos vies de génération en génération (Mamma et Nonna). Elles nous ont donné la vie, l'amour, la famille. Chacune d'entre elles a joué un rôle essentiel dans notre existence. Respecter les femmes, c'est reconnaître leur valeur et leur contribution précieuse à notre bonheur. Elles méritent notre admiration, notre soutien et notre gratitude. Alors n'oublions jamais de les honorer et de les chérir, car elles sont le pilier de notre société et de notre équilibre. Mais attention toutes ne sont pas des anges, ce serait trop beau, aucun milieu n’en est exempt sur terre comme au …… euh sur terre encore ! Certaines sont toxiques, on peut le voir en politique comme sur les blogs d’ailleurs avec l’hypocrite et la manipulatrice ou la fausse fragile (malheureusement), certaines femmes n’échappent pas à ce qualificatif mais fort heureusement ce n’est qu’une tranche minimale. Ouf, la plupart de mes abonnées sont sincères, merci les filles ! En tout cas Louis Aragon vous dira « La femme est l’avenir de l’homme. » Cette année Biot a décidé de mettre à l'honneur les templières....
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Cette année, la première fête médiévale de France mettra à l’honneur « La Femme et le Temple », un thème fort qui ambitionne de faire sortir de l’ombre celles que l’Histoire a trop souvent oubliées.
Sœur Isnarde de la Penne templiere, l'une des rares femmes commandeur de Biot
Si la règle du Temple interdisait la présence des femmes au sein de l’Ordre, leur influence n’en fut pas moins réelle et déterminante. Donatrices, gestionnaires, protectrices, inspiratrices, consœurs ou parfois même considérées comme de véritables « sœurs », elles ont contribué au rayonnement et à la solidité de l’Ordre.
Mathilde de Toscane, Trotula di Ruggiero et Bettisia Gozzadini grande dame du Moyen-Age
À travers des reconstitutions, spectacles et mises en scène inédites, cette édition révéle la place essentielle qu’elles occupaient dans la société médiévale, façonnant l’économie, la culture et le quotidien de leur époque. Le succès retentissant du grand retour de la manifestation en 2023, après neuf années d’absence, témoigne de l’attachement du public à cet événement d’exception.
En haut: Aliénor d’Aquitaine et en bas: Cunegonde de Arras
Plus de 150 000 visiteurs s’y réunissent en un week-end, faisant de « Biot et les Templiers » le premier rendez-vous de la Côte d’Azur du Printemps festif. Une affluence qui confirme l’attrait d’une fête où l’exigence historique se conjugue avec convivialité et émerveillement. Car pendant trois jours, Biot se métamorphose et offre un véritable voyage au XIIIᵉ siècle.
Black Agnes l’écossaise et ses soeurs guerrières
En 1209, lorsque le comte Alphonse II de Provence accorde à l’Ordre du Temple la jouissance d’une partie des terres biotoises, le village devient un carrefour stratégique sur la route de Jérusalem. Ce relais à cheval prospère apporte richesse et développement au territoire, dessinant peu à peu le visage de la commune telle que nous la connaissons aujourd’hui.
Blanche de Castille et Hildegarde de Bingen
Cet héritage prend vie sous les yeux des visiteurs à travers des campements fidèlement reconstitués, des spectacles équestres impressionnants, des tournois de preux chevaliers venus de toute l’Europe, un village d’artisans médiévaux, un défilé aux flambeaux féérique et les mélodies envoûtantes des troubadours.
Fredegonde de Cussal
Quand le Moyen Âge surgit dans notre imaginaire, il se pare de seigneurs, de chevaliers et de moines, un monde où l’on croit que seuls les hommes comptaient. Et pourtant, dans l’ombre comme au jour, les femmes tenaient une place essentielle, façonnant le quotidien, l’économie et la culture de leur époque.
Ermengarde d’Oluja
Elles étaient présentes partout : dans les champs, les ateliers, les cours royales, les couvents et, parfois de manière indirecte, au sein des ordres militaires comme celui des Templiers. Au XIIᵉ et XIIIᵉ siècles, certaines figures féminines ont marqué leur époque par leur intelligence, leur courage ou leur influence.
Ella Bienbu de l’alcaul et sa cibiche à l'eucal
Aliénor d’Aquitaine, reine de France puis de culture de son temps. Hildegarde de Bingen, abbesse, compositrice et savante, a révolutionné la médecine et la musique. Blanche de Castille, régente de France, a assuré la stabilité du royaume pendant la minorité de son fils, Louis IX... Ces femmes parmi tant d’autres démontrent que le Moyen Âge n’était pas seulement une affaire d’hommes.
Lydie Commandements (bon d'accord mon humour est suspect)
Les ordres religieux comme celui du Temple ne font pas exception à la règle. Bien que leur présence ait été interdite à partir du concile de Troyes en 1129, et que leur règle, rédigée par les Pères du concile regroupés autour de la figure charismatique de Bernard de Clairvaux et du fondateur du Temple, le chevalier champenois Hugues de Payns, alerte les frères du Temple de faire attention aux femmes, celles-ci ont également laissé leur empreinte, souvent discrète mais essentielle, dans les relations avec l’Ordre du Temple.
Edith Orial et Colette Stérole (pardonnez moi, je suis incorrigible)
Tantôt donatrices, gestionnaires de domaines, protectrices ou inspiratrices spirituelles, mais aussi sœurs à part entière, ou même "preceptrix" comme Ermengarde d’Oluja, commandeuse de la maison double du Temple de Rourell, en Catalogne, leur rôle, trop souvent oublié, mérite d’être raconté, décrypté et valorisé.
Ermengarde de Narbonne et la boisson qui rend fou, la bière à l’absinthe !
Le XIIIᵉ siècle est une époque où les femmes vivent majoritairement sous l’autorité masculine — père, frère ou mari — pour autant leur rôle dans la société est loin d’être passif. Les femmes de la noblesse administrent les domaines en l’absence des hommes, organisent les alliances matrimoniales et veillent à l’éducation des enfants.
Elle mérite son châtiment parce qu'elle n'est jamais contente et quelle ment !
Certaines, comme les abbesses, dirigent des couvents et exercent un pouvoir notable sur la société locale. À la campagne et en ville, elles participent aux travaux agricoles, aux échanges artisanaux et au commerce. Tisserandes, marchandes, apothicaires ou copistes, elles contribuent pleinement à la prospérité économique.
Oui oui, moi je suis contente !
Dans la sphère religieuse, elles fondent et financent couvents et chapelles, soutiennent les ordres religieux y compris les Templiers et s’engagent dans la spiritualité par la prière ou le mécénat. Ainsi, la femme du XIIIᵉ siècle est une actrice centrale de la vie économique, culturelle et religieuse, capable de trouver des espaces d’influence malgré les contraintes de son époque.
Soeur Eglantine de Cousegoules
Si l’Ordre du Temple est avant tout connu pour être une institution militaire et religieuse réservée aux hommes, les femmes y ont pourtant joué un rôle bien plus important qu’il n’y paraît. Bien qu’exclues des rangs de chevaliers ou de sergents, elles ont contribué à la puissance et à la pérennité de l’Ordre, que ce soit par leur soutien matériel, leur gestion des biens, ou leur influence spirituelle et symbolique.
Les archers de Biot
Une influence certes discrète mais essentielle ayant contribué à son développement en Europe. Les dames nobles figurent parmi les principaux soutiens des Templiers. Par leurs dons de terres, de maisons ou de revenus, elles ont assuré l’essor des commanderies et la continuité de leurs œuvres.
Anne de Chantraine est mise sur le chevalet d'écartèlement
Sorcière et adultére
Veuves, héritières ou mécènes trouvaient dans cette alliance un moyen de protéger leurs biens et leur salut spirituel. En l’absence des chevaliers, partis en mission ou en croisade, les épouses, filles ou veuves administraient les terres, organisaient le travail et veillaient à la prospérité des domaines liés à l’Ordre.
On l'écartèle ....
Ermengarde de Narbonne (1127-1196), puissante vicomtesse affiliée au Temple, est l’une des figures féminines les plus marquantes de cette période. En Provence, les femmes occupaient au Moyen Âge une place plus affirmée que dans d’autres régions de France. Le sud a toujours été à l'avant garde, pionnier de toutes les émancipations culturelles et intellectuelles par rapport au nord plus ignorant et miséreux.
Elle finit par avouer ...
Veuves, héritières ou gestionnaires de domaines, elles jouaient un rôle actif dans la vie économique, juridique et familiale. Cette réalité se retrouve pleinement dans l’histoire de l’Ordre du Temple en Provence orientale (comté de Nice). À Biot alors Castrum de Buzot, les archives du XIIIᵉ siècle montrent que cette participation féminine, souvent discrète, fut néanmoins décisive.
Soupe aux choux et aux poireaux (Porez blanche)
Certaines nobles provençales contribuèrent à l’essor des commanderies par des donations de terres, de revenus ou de vignobles; d’autres, présentes dans les actes comme garantes ou parties prenantes, assurèrent la transmission des patrimoines et la protection de leurs familles en s’alliant à l’Ordre.
Gueuses du nord....
Dans le quotidien du castrum, les femmes participaient à la vitalité économique du territoire par les travaux agricoles, leur activité sur les marchés et leur gestion de l’intendance.
Clothilde de Ravel et une femme de viking
Si leurs noms se sont rarement imposés dans les sources, leur empreinte demeure perceptible : dans les chartes (acte notarié), dans les vestiges matériels, mais aussi dans les récits locaux. A Nice, nous connaissons tous l’héroïne Catarina Segurana l’égale de Guiseppe Garibaldi, mais aussi de Catarina Ribeira martyre de la dictature française qui au péril de sa vie sauvera des soldats niçois des griffes jacobines.
J'entends le loup le renard et la belette....
Mais les Archives départementales nous réservent une véritable surprise : le 14 août 1252, le commandeur de la maison templière de Biot reçoit "in sororem nostram" "comme notre sœur" Isnarde de la Pêne maitresse des terres des clausonnes !
En haut: Benedetta de Durazzo et Soeur Maria Emanuela della Rovere
Si les femmes n’ont jamais porté l’habit blanc des Templiers, mais plutôt le manteau noir simple et austère comme les frères sergents, leur influence sur l’Ordre a bien été réelle. Donatrices, gestionnaires, protectrices ou inspiratrices, consœurs, donates, mais aussi parfois "soeurs" à part entière, on commence à les faire sortir de l’ombre.
L'alcool chez les femmes du nord.... surtout du coté de Lens !
À Biot, comme dans tout le comté de Nice, leur rôle mérite d’être mis en lumière, notamment à travers des animations, des conférences et autres spectacles qui feront la programmation de l’édition 2026 de « Biot et les Templiers ».
La classe des femmes du sud ! Mélange d'un chant barbare Et d'un ciel d’Italie ! Je viens du sud, Le temps dure longtemps Et la vie sûrement....
DIAPORAMA FEMMES TEMPLIERES
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